Second critère de sélection : un métier dans lequel on croit

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Le principe d’une présélection de titres implique que les quelques actions éligibles vont être détenues très longtemps, dans des quantités différentes, mais il faut s’attendre à être actionnaire de nombreuses années. C’est pourquoi l’horizon de long terme doit être regardé.

Un critère subjectif

Si telle entreprise satisfait un ensemble de critères économiques sur ses derniers bilans, nous faisons implicitement l’hypothèse que ces critères seront durablement remplis. Or ceci n’est vrai que si plusieurs facteurs sont réunis.

La prédiction est évidemment un art complexe, incertain, risqué ; toutefois, nous visons à mettre le plus de chances de notre côté. Ce pronostic sur la pérennité de l’activité repose, entre autres, sur des critères subjectifs.

Comprendre le métier

Ce billet est volontairement court car il renvoie chacun à ses propres perceptions d’une entreprise. Croit-on en l’avenir des métiers de l’informatique, quand celle-ci évolue très vite et que les entreprises doivent payer très cher leurs salariés hautement qualifiés ? Croit-on dans les opérateurs de téléphonie tandis que le client n’est intéressé que par les contenus ?

Les exemples sont nombreux. Chacun, de par ses activités, sa culture, son métier, sa perception du monde, pense que tel secteur est voué à une croissance ou pour le moins une pérennité sans ombre ; et tel secteur ne peut que souffrir de l’évolution du monde ou de la montée de la concurrence.

Quoi qu’il en soit, la perception que chacun a d’une entreprise doit l’amener à accepter, ou refuser, sans autre facteur d’analyse, ses titres dans son portefeuille et ce de façon durable.

En prendre pour dix ans

Pour bien cerner le critère, la question à se poser est « est-ce que je suis prêt à être actionnaire de cette société pendant dix ans sans possibilité de vendre ? »

Cette question s’entend au sens de la confiance dans le métier de l’entreprise et sa capacité à y exceller ; il ne s’agit en rien de savoir si ça fait « bien » d’être actionnaire de telle société, ou bien « looser ».

Volontairement, je ne m’étendrai pas plus ici ; de même, je ne donnerai aucune liste, aucun conseil de détention de titres, notamment pour que chacun fasse cet exercice.

En conclusion

Avant de se lancer dans la description d’une méthode très automatisée, un peu de subjectivité doit s’inviter dans la sélection de titres. Chacun partira avec sa watching-list et travaillera à étoffer ce portefeuille choisi.

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