Investir sur les dividendes, les grands principes de la méthode

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L’idée mise en œuvre consiste en une recherche de la maximisation d’un paramètre, par exemple les revenus sous forme de dividendes. Pour ce faire, il convient, d’une part, de choisir les titres les plus généreux qui offrent le meilleur rendement dans la durée, et d’autre part de procéder régulièrement à des réaffectations dans le souci d’augmenter les revenus attendus.

Sélectionner ses titres

La plupart des investisseurs individuels, en phase d’épargne, n’ont aucun intérêt à percevoir des revenus à court terme. Ils souhaitent disposer d’un complément lors de leur cessation d’activité, soit à un horizon relativement lointain — plusieurs années. C’est pourquoi les titres sur lesquels miser doivent offrir une régularité de versements de sorte que les compléments de revenus soient au rendez-vous dans quelques années.

La visibilité sur les dividendes futurs aide à se déterminer. Nous verrons comment apprécier au mieux les dividendes futurs.

Une part très importante de la méthode consiste en une présélection de titres qui offrent les meilleures garanties de pérennité de revenus. Ceci nous obligera à développer quelques notions comptables sous une forme pédagogique. Nous verrons comment juger du poids de l’endettement d’une entreprise, apprécier sa marge bénéficiaire, en déduire les perspectives de dividendes.

Les titres qui offrent les rendements les plus élevés, hormis ceux dont le dividende réduit d’un exercice à l’autre — et que nous cherchons à éviter — sont des sociétés en général sans surprise au dividende stable. Le fait qu’ils soient sans surprise participe au délaissement des spéculateurs et donc au niveau élevé de rendement. Toutefois, les fluctuations de cours peuvent être mises à profit pour augmenter le nombre de titres détenus.

Augmenter les revenus du portefeuille

Une fois le portefeuille de titres constitué, un objectif de taille de chaque ligne est défini. Lorsque les fluctuations des cours font qu’une ligne est ‘excédentaire’ tandis qu’une autre est ‘déficitaire’ par rapport à sa taille cible, et que la vente de l’excès de l’une, réinvestie sur l’autre, permet d’augmenter les revenus globaux du portefeuille, alors il convient de procéder à un arbitrage sur quelques titres.

La quête régulière des opportunités, aidée par une bonne feuille Excel, constitue la partie active de la méthode. Elle permet, suivant la quantité des occurrences, qui elle-même dépend de la volatilité des marchés d’actions, d’augmenter significativement les revenus attendus.

Ainsi, si les titres détenus ne font souvent pas rêver (pas d’actions Apple, LVMH etc.), la performance se trouve dans l’augmentation globale du nombre d’actions grâce aux nombreuses permutations. En phase d’épargne, le réinvestissement des dividendes participe aussi substantiellement à la performance par ce que l’on appelle communément l’effet ‘boule de neige’.

En conclusion

La méthode repose sur une présélection de titres sans concession qui vise à garantir, autant que faire se peut, les revenus à moyen/long terme ; une gestion quantitative des revenus en procédant à des arbitrages fréquents entre titres détenus permet d’augmenter substantiellement les revenus à terme.

Retrouvez ici l’ensemble des articles sur l’investissement dans les dividendes.

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