Investir sur les dividendes, la méthode de Jean-Marc

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À travers une suite d’articles, je décrirai les grands principes de ma méthode basée sur la recherche de dividendes élevés, que j’ai déployée pendant trois ans, et qui m’a permis de tenir le rythme de +22,4% l’an entre février 2009 et février 2012, toute fiscalité, tous frais de courtage inclus, tandis que le CAC40 progressait de +8,5% l’an dans le même temps, et le CAC40GR — dividendes réinvestis — alignait +13,0% l’an.

Parti de 55.000 € début 2009, je dispose aujourd’hui de 165.000 € moyennant très peu d’épargne. Mon business-plan affiche un objectif de 3.000 € net par mois de revenus de mes actions d’ici 6 ans.

De plus, je décrirai les grands principes de deux variantes, en mettant en évidence les points forts et les faiblesses de chacune :

  • la recherche d’actifs élevés sur un portefeuille de foncières cotées.

Cette méthode, que je mets en œuvre depuis seulement quelques mois, me semble très prometteuse malgré une absence de diversification (secteur unique).

  •  la recherche de flux de trésorerie élevés, qui offre moins de stabilité au fil des ans mais semble assez prometteuse.

Cette dernière oblige à avoir un niveau en comptabilité un peu plus approfondi, c’est pourquoi je la réserve pour la fin.

Mes premiers pas en bourse et mes premières déconvenues

J’ai découvert la bourse à 20 ans, en 1986 lorsqu’Edouard Balladur, ministre des finances, a privatisé l’entreprise Saint-Gobain. Sur la recommandation de mon père, j’ai investi quelques liquidités sans savoir ce qu’était une action, comment elle se négociait, comment elle s’évaluait.

L’accès direct aux cotations était réservé aux professionnels, le suivi de son portefeuille passait par la lecture du journal, le passage d’un ordre obligeait à se rendre à son agence bancaire ; il fallait y remplir un formulaire sur papier carbone, puis l’ordre était saisi au guichet par minitel ou transmis par téléphone. Une autre époque !

20 ans de galères et 120.000 euros de pertes…

Découvrant que l’action Saint-Gobain cotait pour la première fois en plus-value de quelques pour-cent, je me suis intéressé à la seconde privatisation, celle de Paribas. Outre que le succès de la première vague avait alléché de nombreux concitoyens, impliquant une réduction sévère du nombre de titres attribués à chacun,  la première cotation s’est opérée en baisse ; une première déconvenue.

Après avoir souscrit à toutes les privatisations, je me suis lancé sur d’autres entreprises recommandées par la presse financière, puis j’ai frissonné lors de quelques opérations au RM (règlement mensuel aujourd’hui devenu le SRD, système à règlement différé) non couvertes.

Des échanges que j’ai pu avoir avec un ami étudiant en école de commerce et gérant d’un club d’investissement, j’ai retiré de nombreuses notions pratiques sur l’accès au marché et les principes de cotation.

J’ai connu — à mes dépens — le crash d’octobre 1987 puis l’explosion de la bulle Internet (2000 à 2003).

M’imaginant que de bonnes connaissances en mathématiques me permettraient d’identifier les opportunités d’achat, j’ai consacré de longs mois à disséquer des méga-octets de cours boursiers et mis au point une méthode contrarienne consistant à acheter un titre dès lors qu’il plonge au point que la volatilité des cours franchit un certain seuil. Si cette approche permettait de revendre en plus-value dans plus de 90% des cas, la crise de la finance mondiale (2007 à 2009) a mis en évidence que les cas défavorables arrivaient tous en même temps. Ma méthode miracle m’a coûté 120.000 €, deux fois mon salaire, chaque mois, pendant un an !

…m’ont convaincu de la nécessité d’être méthodique

Au plus fort de la crise des marchés, en février 2009, j’ai enfin défini les grandes lignes de la méthode que je décris ici et qui découle du grand principe que je suis incapable de prédire le cours d’une action à un horizon d’une heure.

Il s’ensuit une stratégie d’investissement qui fait abstraction du cours des actions, ce qui est particulièrement reposant pour les nerfs.

Pour conclure

La discipline doit permettre de viser des performances à long terme que j’estime à environ :

  • 20% l’an net pour la déclinaison sur les dividendes,
  • 25% l’an pour la variante sur les actifs et,
  • 20% l’an pour l’optimisation des flux de trésorerie.

Bien évidemment, comme tous les placements boursiers, le risque est la contrepartie de la performance attendue et les tourmentes financières dans lesquelles la planète a plongé depuis maintenant cinq ans font planer une menace certaine sur tout investissement.

Quoi qu’il en soit, la réactivité d’un blog permet aussi de commenter l’actualité et de signaler des infléchissements de méthode, le cas échéant. Je ne manquerai pas de tenir mes lecteurs informés.

Retrouvez ici l’ensemble des articles sur l’investissement dans les dividendes.

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