A qui s’adresse ma méthode d’investissement sur les dividendes ?

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L’investissement financier répond à un besoin. Chacun doit nécessairement analyser ses motivations avant d’investir : à quoi me servira mon épargne ? à quel horizon aurai-je besoin de mon argent ? suis-je prêt à voir fondre mon capital ?

Identifier ses objectifs

Si les objectifs de l’épargne sont divers et nombreux, nous pouvons distinguer deux grandes familles. Soit l’épargnant souhaite se constituer un capital qui lui sera utile à moyen ou long terme, par exemple pour acheter sa résidence principale, soit il souhaite disposer de revenus futurs, par exemple pour compenser une baisse de ses revenus à la retraite.

Constituer un capital

S’agissant de la première famille, il convient d’indiquer d’emblée qu’un capital substantiel ne peut se constituer qu’avec une épargne importante. Il n’existe aucune méthode qui garantit une valorisation élevée de l’épargne sans risque de perdre une partie de sa mise. Je rapporterai ici rapidement quelques notions bien connues : les placements de trésorerie (livret A, livrets bancaires, fonds communs de placement (FCP) monétaires etc.) valorisent le capital en euros courants mais celui-ci est grignoté par l’inflation (donc en euros constants) sur le long terme.

Les placements obligataires offrent des rendements un peu plus importants en contrepartie d’une durée d’emprunt plus longue. Toutefois, là encore, les fluctuations des taux, eux-mêmes fonctions de l’inflation mais aussi de la fragilité de l’emprunteur et plus généralement de la confiance en l’économie, ont tendance à peser sur la performance à long terme d’un investissement obligataire. Par le passé, les placements obligataires ont eux aussi été victimes de l’inflation.

Les actions ont une réputation de performance positive à long terme, avec toutefois de fortes fluctuations de cours. La crise de 2007—2009 a conduit à une des rares décennies (1998—2008) de performance négative de l’indice CAC40.

Enfin, la fiscalité croissante qui pèse sur toute valorisation de son capital porte le coup de grâce à l’investisseur chanceux. La constitution d’un capital passe décidément par une épargne laborieuse ; la méthode que je m’emploierai à décrire au fil de ce blog n’apporte aucune recommandation pour atteindre cet objectif.

La recherche de revenus complémentaires

S’agissant de la seconde famille, un revenu complémentaire peut être obtenu de nombreuses façons, même s’il émane d’un capital qu’il faut bien envisager de se constituer. Par exemple, des revenus locatifs répondent assez bien à cet objectif, toutefois ils sont constants, à la révision — modeste — des loyers près, et particulièrement fiscalisés.

L’horizon de temps doit aussi être analysé. Un revenu complémentaire n’a généralement pas de véritable intérêt pendant la vie active ; la retraite et la forte diminution de revenus qu’elle implique motivent en général une aspiration à disposer de compléments.

En conclusion

La méthode décrite ici répond à cet objectif — et seulement celui-ci : disposer d’un revenu d’appoint à un horizon relativement lointain. Elle ne permet pas de se constituer un capital à coup sûr (même si le revenu émane bien d’un capital) ni de générer de revenus substantiels à court terme. Avant de se plonger dans la lecture des articles suivants, le lecteur vérifiera que ses objectifs personnels sont bien conformes.

Retrouvez ici l’ensemble des articles sur l’investissement dans les dividendes.

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